La gorge serrée, les mains moites, les cheveux flasques et informes, plus envie de rien. Je tape ces quelques mots à cette personne, qui m'est chère mais qui, en même temps me fais du mal. Je n'arrive pas à l'oublier elle trotte dans ma tête, me fais des sourires, marche dans ma tête,me déçoit, hante mes rêves, me donne un sentiment de sécurité.
'Je veux pas que tu te sentes coupable de la disparition d'espoir qui brillait dans mon c½ur, mais pas non plus que tu te dises que ce n'étaient que des paroles écrites et que je n'ai pas porté d'importance sur tes paroles. Je veux que tu prennes des décisions, parce que il n'y a que ça de vrai, les choix, les décisions. Moi jai décidé de laisser le temps filer,d'attendre, d'observer,d'écouter, avant de changer quoi que ce soit.Je ne veux pas que toi et moi on ne se parle plus. Je veux que ça reste simple entre nous, que nous n'ayons pas à se poser tant de questions. Mais j'ai bien peur que ça, c'était avant, avant tout ça. Je commence à rouvrir les yeux sur des vérités qui me déplaisent, je me suis fait trop d'illusions. C'est ni ta faute, ni la mienne. C'est comme ça. A la prochaine fois, avec plaisir, je pense. ♥'
Je vous demanderai de ne pas copier ce texte, c'est le mien avec un grand M et il est même destiné à quelqu'un, deux excellentes raisons pour laisser les briques de ce texte Ici!
Je souffle !